X. en inférait que la «transcription effectuée par les autorités italiennes (pays d’origine de Mme S. et le mien) ne pouvait que faciliter la procédure dans les limites imposées par les lois suisses». Le 22 juin 2001, le SEE requit dame X. de lui indiquer si elle consentait à la transcription. Elle devait motiver un éventuel refus. Elle le fit le 5 juillet 2001, soulignant, en particulier, ne s’être jamais soumise à la juridiction marocaine. Le 6 juillet 2001, le SEE informa l’Ambassade qu’il ne pouvait transcrire le jugement du 21 décembre 2002, X. restant libre d’agir devant les tribunaux suisses pour y demander un divorce.