La maxime d’office, applicable notamment en droit fiscal, impose certes aux autorités de taxation l’obligation d’établir les faits nécessaires à une taxation complète et exacte (F. Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2e éd., p. 207). Tout en allégeant la tâche du contribuable, elle n’en laisse pas moins cependant subsister à sa charge le fardeau de la preuve lorsque celleci lui incombe selon les principes précités (F. Gygi, op. cit., p. 208 ss, et la jurisprudence citée).