D. Par acte du 11 avril 2005, X. SA a recouru céans contre cette décision, en tant qu’elle porte sur l’imposition cantonale et communale 1997 à 2001 et l’impôt fédéral direct 2001. Elle s’en prend d’abord aux constatations du SCC relatives aux véhicules achetés par elle entre 1994 et 2000. Il ne s’agirait pas de 16 véhicules, mais de 9 seulement (Opel Omega, Ford Focus Break, Mercedes C180 ou Mercedes Break). Les automobiles de luxe mentionnées par le fisc (Ferrari, Jaguar) seraient des véhicules privés, qui n’auraient jamais été utilisés par la société. En sens inverse, les véhicules commerciaux n’auraient pas été utilisés pour les déplacements privés des représentants.