c) S’il est dans la logique des choses que les relations entre un administré et une administration fassent l’objet d’une seule décision (P. Zen-Ruffinen/Chr. Guy-Ecabert, op. cit., n° 629), ce traitement unique ne se conçoit que dans la mesure où les intérêts en jeu doivent et peuvent faire l’objet d’une pesée globale des intérêts et où il s’agirait d’éviter la répétition d’actes sectoriels de même nature avec le risque de résultats contradictoires.