op. cit., p. 780; P. Zen-Ruffinen/Chr. Guy-Ecabert, Aménagement du territoire, construction, expropriation, n° 379 p. 171). Force est de noter qu’en l’espèce la décision du 9 novembre 2005 ne permet pas le recours à l’expropriation et que le Tribunal ne saurait, partant, discuter des griefs de X. en tant qu’ils ont trait à une prétendue expropriation formelle de la partie de sa parcelle classée en zone de bas-marais.