floristique pertinente (cf. rapport du 14 octobre 2003, p.5). Eu égard au peu de différences qui existent entre le statut de la zone protégée et celui de la zone tampon (art. 4 et 5 de la décision), aucune raison ne justifie de faire droit à la conclusion formulée par Pro Natura dans sa détermination du 3 août 2006 (pt B p. 3), non fondée sur les critères définis par la Confédération, d’étendre le marais protégé à la zone représentée par le couloir qui sépare les deux parties du marais sur le° 892 ou à l’enclave au nord-ouest du terrain.