Dans sa réplique du 14 mars 2006, X. a maintenu que l’exploitation de l’alpage devenait impossible et que les compensations ou indemnités devaient être fixées en même temps que les normes équivalant à une expropriation. De son côté, Pro Natura a proposé la jonction des causes le 27 mars 2006 et contesté le point de vue de X. sur la notion de marais. Le Conseil d’Etat a produit les documents techniques requis le 12 avril 2006.