Elle conclut au rejet du recours de Pro Natura le 6 février 2006, aucun de ses arguments ne contredisant l’étude du biologiste B. Le Conseil d’Etat conclut au rejet des deux recours dans sa réponse du 27 février 2006, s’en tenant au périmètre actualisé en 2003 et au plan agropastoral qui fixera les modalités de l’exploitation agricole dans le futur. Dans sa réplique du 14 mars 2006, X. a maintenu que l’exploitation de l’alpage devenait impossible et que les compensations ou indemnités devaient être fixées en même temps que les normes équivalant à une expropriation.