- n’a pas accordé l’importance voulue au maintien d’une exploitation agricole adaptée. Le recourants maintient son grief d’atteinte à la propriété, n’admet pas le renvoi de ses prétentions à une autre autorité et demande un terrain de remplacement équivalent à celui qu’on lui exproprie. Dans son recours du 5 janvier 2006, Pro Natura Valais, qui agit pour les trois organisations nationales opposantes, conteste, sous suite de frais et dépens, le renvoi du sort de son opposition à une autre procédure, souligne l’insuffisance des zones tampon édictées et critique la possibilité de nouveaux captages que permet l’article 7 al. 2 de la décision dans le périmètre de Bochasse.