b) Sous point 2.3, 3e §, le Conseil d’Etat pose comme condition que «Tous les travaux déjà exécutés ou à exécuter doivent être approuvés par le département chargé de l’énergie ». La recourante soutient que pareille clause vise à rendre licite une situation illégale qui durera aussi longtemps que ne sera pas réglée la situation juridique du captage. Or, aucun motif ne vient expliciter cette prescription de l’autorité de sorte qu’il faut en déduire que celle-ci rappelle simplement l’obligation qu’impose l’article 31 al. 1 LFH-VS à l’utilisateur de la force de faire approuver, en deuxième étape, les plans d’exécution des travaux par le département (Jagmetti, op.