La mention que la centrale de la Dare aurait été construite sans autorisation était en particulier inutile puisque ce n’était pas l’objet de la procédure et que les décisions portées en décembre 1992 à l’égard de ce palier initial en démontraient au reste la légalité. L’application de la loi fédérale du 22 juin 1979 sur l’a- ménagement du territoire (LAT) et celle de la loi du 7 octobre 1983 sur la protection de l’environnement (LPE) n’avaient pas non plus à être étayées du moment que le tronçon visé avait déjà été approuvé par la CCC comme réseau d’eau hors de la zone à bâtir le 21 juillet 1999, que les services spécialisés (SAT et SPE) avaient émis des préavis positifs