B. B. déféra le 3 décembre 2004 cette décision au Conseil d’Etat qui accueillit son recours le 6 juillet 2005. Il déclara irrecevables ses griefs et ses conclusions relatifs à des procédures d’autorisation de bâtir antérieures à celles ouvertes par la requête du 6 juillet 2004 des époux A. Leur projet regroupait «la construction d’un local de récupération des eaux pluviales, l’aménagement d’une terrasse et l’édification d’un mur». Il prévoyait donc «la construction d’un local recouvert d’une terrasse dont le mur est l’élément de soutènement». Selon la jurisprudence, les murs de soutènement qui ont aussi le rôle d’é- lément d’une autre construction doivent respecter les distances