les murs, clôtures et palissades, avec faculté pour le voisin d’exiger, si la hauteur dépasse ce maximum, un recul à une distance égale à la moitié du surplus. Le 9 novembre 2004, le Conseil communal accorda aux époux A. l’autorisation de bâtir sollicitée et rejeta l’opposition de B. Il retint que l’installation de récupération des eaux de pluie était une «cuve métallique enterrée», sans plancher étanche et destinée à contenir deux fûts de récupération de ces eaux. L’arrondi du mur correspondait aux prévisions de l’art. 144 LACCS. Son talus perméable de 3 m2 assurait une élimination des résidus de pluie par réinfiltration naturelle dans le terrain.