chiffre pourtant nécessaire à l’évaluation de la hauteur définitive de l’ouvrage. Les constructeurs devaient être astreints à des exigences d’esthétique semblables à celles imposées à B. lors de l’autorisation d’un mur sur son bien-fonds. La cuve de récupération des eaux pluviales se situait à l’endroit de la cave enterrée dont le prononcé du Conseil d’Etat du 20 août 2003 avait annulé la régularisation par la décision communale du 10 janvier 2002. Cette cave était déjà largement existante, ses murs partiellement construits, mais ils ne figuraient pas dans les plans mis à l’enquête.