Le 20 août 2003, le Conseil d’Etat a annulé, sur recours de B., une décision du 10 janvier 2002 du Conseil communal qui, agréant une requête des époux A. aux fins notamment de régulariser divers ouvrages, avait autorisé un mur en maçonnerie de pierres, un bûcher à bois et une cave enterrée sur le n° 3729. Resté inattaqué, ce prononcé renvoyait l’affaire en première instance pour réouverture de la procédure de régularisation (consid. 4). Le 13 octobre 2003, le Conseil communal invita les époux A. à déposer de nouveaux plans et leur signala divers points auxquels les aménagements extérieurs à régulariser