Les pièces du dossier montrent, du reste, que ce risque d’impartialité n’est pas une vue de l’esprit du recourant. En effet, dans son dossier accompagnant sa requête du 3 décembre 2002, X. est d’avis qu’il y a lieu de craindre une réaction virulente de la part des ambulances et d’une société U. Il relève aussi que d’importantes négociations sont à prévoir auprès de l’OCVS , actuellement penchée sur la planification des ambulances en Valais pour les services d’urgences P1 et P2. Par ailleurs, il ressort du procès-verbal du 30 janvier 2003 du conseil d’administration de l’OVCS que son président a eu un entretien avec le directeur de la société U.