élévation des cheminées et la pose d’accélérateurs de fumée, moins préjudiciables du point de vue esthétique. La suppression des «Velux» installés par l’un des copropriétaires en 1996 ne saurait, enfin, être imposée comme solution alternative, dans la mesure où ceux-ci ont été autorisés tant par les copropriétaires que par l’autorité de police des constructions. Il ressort au demeurant du dossier, et notamment d’un rapport du SPE du 6 avril 2001, que le toit de l’immeuble X. comporte d’autres ouvertures que celles aménagées par le copropriétaire en cause.