b) En droit public comme en droit privé, une manifestation de volonté doit s’interpréter conformément au principe de la confiance, c’est-à-dire selon le sens que son destinataire pouvait et devait de bonne foi lui attribuer, en fonction des circonstances qu’il connaissait ou devait connaître (P. Moor, op. cit., vol. I, 2e éd., n° 5.3.5, p. 435/436, et vol. II, 2e éd., n° 3.2.4.1, p. 398).