{"Signatur": "VD_UPL_001", "Spider": "XX_Upload", "Datum": "2021-08-30", "PDF": {"Datei": "XX_Upload/VD_UPL_001_JJ21-022301_2021-08-30.pdf", "URL": "https://alt.entscheidsuche.ch/docs/view_upload.php?ID=68", "Checksum": "b398d41ca6b6f3f91835284c348f63f1"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["JJ21.022301"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "JUSTICE DE PAIX DU DISTRICT DE LAUSANNE 30.08.2021 JJ21.022301"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "JUSTICE DE PAIX DU DISTRICT DE LAUSANNE 30.08.2021 JJ21.022301"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "JUSTICE DE PAIX DU DISTRICT DE LAUSANNE 30.08.2021 JJ21.022301"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Upload "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Upload "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Upload "}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "JUSTICE DE PAIX DU DISTRICT DE LAUSANNE"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Entscheid über Anwaltshonorare, die vor der Einleitung eines Gerichtsverfahrens im Zusammenhang mit ungerechtfertigten Schuldenklagen anfallen."}], "ScrapyJob": "446973/75/143", "Zeit UTC": "03.07.2026 22:56:23", "Checksum": "800181a5943e372e4b3495e784ad0799", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt JUSTICE DE PAIX DU DISTRICT DE LAUSANNE 30.08.2021 JJ21.022301\nRegeste:\nEntscheid über Anwaltshonorare, die vor der Einleitung eines Gerichtsverfahrens im Zusammenhang mit ungerechtfertigten Schuldenklagen anfallen.\n\n-(f JUSTICE DE PAIX\n\ncf\n-o\nCJ\nDU DISTRICT DE\nLAUSANNE\no rU\nro\nL,\nCôtes-de-Montbenon 8 (au Flon) JJ21.022301\nI rrnenre I 1014 Lausanne\nI rrii,rr I\nN\n\nDECISION FINALE\nrendue par le\n\nJUGE DE PAIX\nle 30 août 2021\n\ndans la cause\n\nreprésentée par\ne Avocat, Avenue Mon-Repos 24, Case postale 1410,\n1001 Lausanne\n\npartie demanderesse\n\ncontre\n\nreprésentée par Mimoza DERRI,\nres ra ue35, 1110Mo rges\n\npartie défenderesse\n\nAflaire pécuniaire\n\nMOTIVATION,\n***\n\nJuge de paix : Soraya TCHAMKERTEN\n\nGreffière : Valérie RAPTN\n\nTel. +41 21 316 10 60\n61 061X\nJJ21.A22301\n2-\n\nEn fait:\n\n1 : la demanderesse ou la partie\n(ci-après\ndemanderesse) est une société ayant son siège à\nI et ayant pour but toutes\nopérations dans le domaine immobitier, notamment I'achat, la vente la gérance, le\ncourtage, I'administration de propriété par étages et la promotion immobilière, ainsi\nque toutes opérations liées à l'activité d'entreprise générale, y conrpris\nl'étahtlissement de plans, de pr-ojets, la direction et la sun\",eillance des ti.avaux de\nconstruction. L'administrateur. avec signature individuelle, de cette société est\n!\nGI.\n\nA- (ci-après: ia ciéfenoeresse ou ta partie défenderesse) est\nune société ayant son siège à I Son but est la pose, I'entretien et la vente\nd'installations et appareils électriques.\n\n2- La défenderesse a adressé le 24 avrll 2020 à la demanderesse une\nfacture n\" 3755 d'un montant total de 1'965 fr. 80 concernant la remise en conformité\ndes installations électriques et le contrôle périodique de la s villa cle M.I\na{\nqa lvil\n^/l^^t,c cl\n\n))\n\nll ressort de I'extrait du Registre foncier que les propriétaires de la villa\nprécitée sont\nI\nPar courriel du 4 mai 2020 adressé à I\n\na confirmé avoir mandaté la défenderesse pour procéder au contrôle\nOIBT, lequel avait été effectué en 2018. ll a ajouté que divers autres petits travaux\navaient été réalisés.\n\nLe 13 juillet 2020, un premier rappel a été envoyé par la défenderesse\nà la demanderesse pour le règlement de la facture n\" 3755.\n\n61 061X\nJJ21.022301\n-3-\n\nPar courrier du 22 iuillet 2020, la demanderesse a expliqué à la\ndéfenderesse que, comme déjà mentionné dans son courrier du 2T avril 2020,\nles\ntravaux effectués n'avaient pas été demandés par ses soins et qu'elle refusait\ndès\nlors de prendre en charge la facture n. 3755.\n\nPar courrier du 28 juillet 202A, la défenderesse a répondu à la\ndemanderesse qu! GI l'avait personnellement mandatée pour le contrôle\nOIBT et la mise en conformité de I'installation électrique suite à la vente de\nsa\nmaison. Elle a ainsi imparti un délai de dix jours à la demanderesse pour\nrégler la\nfacture en question ou la transmettre au nouveau propriétaire de la maison,\nfaute de\nquoi une poursuite serait entamée.\n\nLe 30 juillet 2020, la demanderesse a écrit à la défenderesse qu,I\nGI réfutait avoir mandaté les travaux effectués.\n\n"}