Il est vrai que, lorsque la défenderesse a fait valoir l'indexation des charges foncières dans le cadre du plan de quartier «H», cela par la voie d'une action devant le juge-arbitre désigné à cet effet, la demanderesse s'est interrogée sur la licéité de ce procédé; elle a consulté à cet effet le professeur Piotet. Selon ce dernier, B et plus précisément son conseil, N, étaient de bonne foi: autrement dit, celui-ci était visiblement surpris des conclusions de l'avis de droit du professeur Piotet, qui retenaient l'invalidité - non pas tant de l'indexation que - des charges foncières elles-mêmes.