cependant, elle s'est acquittée du montant en question le jour de la signature de la vente, soit le 6 novembre 2001. Cela tend à démontrer que l'intéressée, à cette dernière date, postérieure à l'entrée en vigueur du plan ici en cause, n'entendait pas mettre en doute la validité de clauses contractuelles prévoyant des contributions aux infrastructures publiques (clauses similaires dans les deux plans de quartier). Il est vrai que, lorsque la défenderesse a fait valoir l'indexation des charges foncières dans le cadre du plan de quartier «H», cela par la voie d'une action devant le juge-arbitre désigné à cet effet, la demanderesse s'est interrogée sur la licéité de ce procédé;