ce raisonnement est transposable au cas de l'illicéité). On peut donc imaginer que la mauvaise foi des demandeurs ait pris naissance après la signature de la convention, mais avant l'entrée en force du plan de quartier, le 20 avril 2001, date de son approbation par le Conseil d'État. Au cours de l'instruction, divers témoins de la défenderesse (son syndic J, l'agent immobilier K, le préfet L) ont exprimé leur soupçon que les demandeurs avaient connaissance du caractère illégal de la convention générale; le témoin M s'exprime quant à lui en sens contraire. Les soupçons en question sont liés essentiellement à quelques éléments.