Sans doute, l'existence de ce contrat a-t-elle été décisive dans le cadre du vote du législatif communal pour l'adoption du plan de quartier; au cas où la convention générale ici en cause serait révoquée partiellement, il apparaîtrait après coup que ce vote est lui-même fondé sur une base erronée (pour un autre exemple de modification du plan des zones liée à un contrat de droit privé, v. TA VD, arrêt du 23 janvier 1997, AC.1995.0312). Cependant, on ne saurait voir là l'existence d'un préjudice irréparable au sens couramment retenu par la jurisprudence en matière de révocation de décisions. cc) La défenderesse invoque encore la mauvaise foi des demandeurs.