No 46 B. V e, qui retiennent cette solution de manière générale pour les contrats de droit administratif viciés); le premier auteur cité rattache cette solution, reconnue depuis longtemps, à la protection de la confiance liée au contrat (dans le même sens JAB 1996, 219). b) aa) Le juge-arbitre se rallie ici aux solutions dégagées par la jurisprudence, s'agissant de la première étape du raisonnement. Il apparaît en effet que le particulier, lié à l'administration par un contrat, doit être protégé dans sa situation mieux encore que ne le serait celui qui n'est bénéficiaire que d'une décision;