par ailleurs, la défenderesse relève que les demandeurs, s'ils n'avaient pas souscrit à cette obligation, n'auraient eu aucune chance d'obtenir l'adoption de ce plan de quartier (réponse, p. 97). Pour reprendre une formule tirée d'un arrêt du Tribunal cantonal vaudois (RDAF 2000 I 417), les demandeurs ont, par ce biais, payé «le prix de la bonne volonté» des autorités communales. L'autorité a la faculté de rendre des décisions en les assortissant de charges et de conditions, pour autant que celles-ci apparaissent comme revêtant un rapport suffisant et approprié avec l'objet de celles-ci.