On se souvient d'ailleurs que l'adoption du plan de quartier ne figure pas parmi les prestations dues par la commune selon les termes de cet acte. La défenderesse indique dans sa réponse que l'adoption du plan n'est qu'un objet indirect de la convention (non sans raison puisque l'ATF 122 I 328 exclut le procédé contractuel dans le domaine du zonage); elle affirme cependant que les demandeurs ont consenti l'obligation ici litigieuse, pour obtenir l'«appui stratégique et politique» de la municipalité en faveur de leur projet, afin de préparer le terrain auprès du pouvoir législatif communal (réponse, p. 80); par ailleurs, la défenderesse relève