La jurisprudence vaudoise, notamment, a relevé qu'il était douteux, de la part de l'autorité municipale, d'accorder le permis de construire moyennant le versement de contributions financières (taxes échues, dont l'administré ne s'était pas acquitté jusque-là) ou des cessions de terrains (RDAF 1998 I 211; voir également RDAF 1996 476, c. 3b; pour un exemple de prestations consenties par un administré, en relation avec une décision administrative, plus exactement ici l'adoption d'un plan, voir ATF 102 II 55). Cette solution est d'ailleurs assez généralement retenue (voir à ce sujet Imboden/Rhinow, Schweizerische Verwaltungsrechtsprechung, No 39 B. III.