On y oppose les contributions causales, qui constituent la contrepartie d'une prestation ou d'un avantage particulier, appréciable économiquement, accordé par l'État à un citoyen déterminé; le versement de l'intéressé repose alors sur une contre-prestation étatique qui en constitue la cause (voir à ce propos par exemple Jean-Marc Rivier, Droit fiscal suisse, 2e édition 1998, p. 49).