Il ne suit pour l’instant aucune formation, ni ne travaille en Suisse. Même s’il est dans son intérêt de pouvoir entreprendre une formation dans ce pays, il ne faut pas négliger le fait que le recourant est de nationalité française ; il n’y a aucune raison à ce qu’il ne trouve pas une formation de qualité qui lui convienne en France. Pour le surplus, le recourant ne peut se prévaloir d’une intégration en Suisse particulièrement marquée. Ces éléments ne sont ainsi pas prépondérants par rapport à la menace réelle que le recourant représente pour l’ordre public suisse. 4. Il résulte des précédents considérants que le recours doit être rejeté et la décision attaquée maintenue.