Ces objectifs ou ces principes ne justifient pas que, dans une procédure de permis de construire, la municipalité renonce à appliquer une règle d'un plan d'affectation en vigueur prévoyant une utilisation peu dense du terrain constructible (cf. ATF 144 II 41). Toutefois lorsque, comme dans le cas particulier, la réglementation du plan d'affectation confère à la municipalité une certaine latitude de jugement (ou un certain pouvoir d'appréciation) pour déterminer le CUS applicable, l'autorité cantonale de recours ne peut pas sans motifs particuliers annuler une décision interprétant la règle dans le sens d'une possibilité de densification plus élevée.