Enfin, dans leurs observations du 30 avril 2014, les requérantes font valoir que toutes les écritures déposées par le Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) devraient être écartées, car ce département n'est pas l'auteur de l'arrêté socio-hôtelier attaqué. Selon les règles de la bonne foi, une telle objection aurait dû être présentée au plus tard dans le mémoire complémentaire du 15 octobre 2012, directement après que la réponse du DSAS du 16 août 2012, au nom du Conseil d'Etat (cf. p. 1, ch. 2.2 de cette réponse), avait été communiquée aux requérantes.