Les requérantes font encore valoir que, contrairement à la plupart des autres EMS vaudois – ceux affiliés aux associations ayant adhéré à la convention socio-hôtelière –, elles n'ont pas accès à l'"outil de simulation SOHO", à savoir un programme informatique qui leur permettrait de connaître les conséquences sur les tarifs de certains choix de gestion. Elles en déduisent, à titre de motivation juridique, qu'elles sont victimes d'une inégalité de traitement (art. 8 Cst.). Ce grief a été soumis au Tribunal fédéral, qui l'a déclaré irrecevable dans son arrêt du 10 septembre 2013 (consid.