Etant donné que la critique des requérantes relative aux coûts de fonctionnement n'est pas davantage motivée, et qu'elle ne vise en définitive pas des éléments particuliers du calcul où l'on constaterait un écart inexpliqué entre le coût effectif et le coût standardisé d'une prestation ou d'une infrastructure, il faut considérer que c'est bien plutôt la méthode SOHO qui est mise en cause. Or, comme cela a déjà été exposé à plusieurs reprises dans le présent arrêt, il n'appartient pas à la Cour de céans de revoir la méthode en elle-même, après l'arrêt de renvoi du Tribunal fédéral. 8. Les requérantes font encore valoir que, contrairement à la plupart des autres EMS vaudois