Le département ajoute qu'il s'agit d'une caractéristique de la méthode SOHO. Sur ce point, les critiques des requérantes sont de caractère général. Elles paraissent soutenir que le prix journalier – qui, il convient de le rappeler, leur est imposé parce qu'elles ont demandé que leurs EMS soient reconnus d'intérêt public pour bénéficier de subventions cantonales, renonçant ainsi au plein exercice de leur liberté économique – devrait chaque année être adapté en fonction du résultat de l'exploitation: si une société a davantage de charges, le tarif devrait être augmenté en conséquence, et si les charges demeurent stables, le tarif ne devrait pas diminuer.