Les requérantes soutiennent que "aucune loi ou règlement quelconque ne définit la manière dont sont calculés les tarifs imposés" et qu'elles n'auraient "aucun moyen de connaître la pertinence des critères utilisés ni de vérifier la manière dont ils sont appliqués par l'Etat pour calculer les tarifs concernés". Le montant des tarifs serait "totalement imprévisible" et la "densité normative" de l'arrêté socio-hôtelier serait insuffisante (requête, p. 5). Comme cela a déjà été exposé, la méthode SOHO a été jugée conforme au droit supérieur par le Tribunal fédéral et il n'y a plus lieu, à ce stade, de discuter la pertinence des critères utilisés.