A titre de mesures d'instruction, elles requièrent la mise en œuvre d'une expertise (analyse de leur comptabilité afin de déterminer si les tarifs imposés sont suffisants pour couvrir les prestations socio-hôtelières fournies en 2012), l'audition de différents témoins et la fixation d'une audience de débats pour qu'elles puissent être entendues. Le chef du Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) s'est encore déterminé le 21 mars 2014, en confirmant les conclusions du Conseil d'Etat tendant au rejet de la requête. Les requérantes ont déposé des observations finales le 30 avril 2014. Considérant en droit : 1.