Il découle de cette réglementation, dans le cas particulier, que la Cour constitutionnelle ne peut se prononcer que sur les griefs énoncés de manière précise dans la requête du 5 août 2013. 4. Les requérantes se plaignent d'une violation du droit d'être entendu en faisant valoir que l'arrêté attaqué n'est pas motivé. Elles critiquent également dans ce cadre "l'opacité du système mis en place", les critères utilisés pour fixer les tarifs étant "totalement invérifiables". a) La contestation porte sur les tarifs socio-hôteliers journaliers ("tarif SOHO" ou "base tarifaire SOHO"), et non pas sur d'autres montants mis à la charge des résidents des EMS.