4 de l'arrêté attaqué. La formulation de leurs conclusions n'est certes pas très claire, puisque simultanément, elles demandent de pouvoir appliquer un tarif plus élevé (conclusion II) et elles concluent à ce qu'aucun tarif ne soit fixé (conclusion III). On comprend toutefois qu'elles souhaitent pouvoir appliquer en 2013 un autre tarif journalier, qui permettrait de facturer des montants supérieurs à leurs résidents occupant des lits C. C'est donc bien la détermination de ces montants, figurant dans le tableau de l'art. 4 al. 1 de l'arrêté, qui est contestée, à l'exclusion d'autres règles de droit.