Le 26 février 2013, les sociétés exploitant les trois EMS précités ont écrit au SASH, par l'intermédiaire de leur avocat, pour exposer qu'elles n'acceptaient pas les tarifs SOHO 2013 et qu'elles demandaient une décision formelle avec indication des bases légales et des bases de calcul. Elles sollicitaient en outre l'obtention du code d'accès à l'outil SOHO, en invoquant une inégalité de traitement par rapport aux associations faîtières des EMS. Le SASH a répondu par lettres du 27 juin 2013.