S’agissant du traitement de l’initiative par le Conseil d’Etat engagé au début 2012, on relève que l’arrêt du Tribunal fédéral du 20 décembre 2011 soulevait des questions délicates et impliquait une réflexion préalable assez approfondie. Constatant, d’une part, que les modifications de la LLavaux proposées par les initiants devaient être assimilées matériellement à un plan d’affectation et, d’autre part, que le droit cantonal ne prévoyait pas de droit de recours auprès de l’autorité judiciaire cantonale de recours ordinaire en matière de plans d’affectation à l’encontre d’une loi cantonale portant sur un plan d’affectation et adoptée selon la procédure de l’initiative législative, le