Vu ce qui précède, le recourant ne saurait être suivi lorsqu’il soutient que le délai de deux ans de l’art. 82 al. 1 Cst-VD est impératif et qu’il ne peut en aucun cas être prolongé dès lors que le Grand Conseil n’a pas décidé de préparer un contre-projet dans ce délai. Suivre le recourant sur ce point n’aurait au demeurant aucun sens en l’espèce puisque le délai de deux ans est arrivé à échéance le 14 août 2011, soit à un moment où le Tribunal fédéral n’avait pas encore statué sur la validité de l’initiative au regard du droit supérieur. d) Il est vrai que, pour ce qui est du traitement des initiatives fédérales, des délais sont fixés, qui sont considérés comme des délais de péremption.