En l’occurrence, dans son courrier du 1er mars 2013 adressé au Conseil d’Etat, Franz Weber, agissant en tant que président du comité d’initiative, faisait valoir que le traitement de l’initiative "Sauver Lavaux" violait selon lui les droits politiques. Etait en outre joint le courrier adressé le même jour au Grand Conseil dans lequel une violation de l'art. 82 al. 1 Cst-VD était expressément invoquée. Cette démarche est en tout point comparable à celle effectuée par le comité de l’initiative"Ecole 2010: sauvez l'école", dans l’affaire précitée. Partant, il faut constater que le Conseil d’Etat a été valablement saisi d’un recours en application des art.