comme l’expose le Grand Conseil, la contribution de rappel est indépendante de la politique salariale de l’Etat de Vaud. On ne voit ainsi pas en quoi cette contribution entraînerait une violation du principe de la bonne foi et de l’interdiction de l’arbitraire comme le prétendent les requérants. Ce moyen doit lui aussi être rejeté. 3. Les requérants invoquent encore les art. 28 de la Cst. garantissant la liberté syndicale, l’art. 11 CEDH relatif à la liberté de réunion et d’association