d’un avis de droit du 25 avril 2013 produit par le Conseil d’Etat, "si l’on prend en compte l’ensemble de la prévoyance professionnelle d’aujourd’hui, il n’existe aucun principe juridique, et encore moins une pratique généralisée qui mettrait à la charge de l’employeur le financement des cotisations de rachat ou de rappel en cas d’augmentation du salaire assuré". Dès lors que la nouvelle loi prévoit le système de la primauté des prestations et non celui de la primauté des cotisations et que les contributions de rappel relèvent de la prévoyance surobligatoire, l’employeur n’a pas l’obligation de participer aux cotisations de rachat en cas d’augmentation de salaires.