passif » de troubler l’ordre et la tranquillité publics est plus difficile à imaginer, donc à cerner. On peut penser par exemple à des affirmations fallacieuses, proférées dans un dialogue initié par un passant, pour déterminer des actes de charité et suscitant parfois la colère des donateurs grugés, à des concentrations de mendiants à l’occasion de manifestations publiques drainant la foule ou encore à des comportements choquants consistant à simuler des handicaps ou infirmités pour susciter de façon trompeuse l’apitoiement, etc…