Dans les travaux du Grand Conseil, le renvoi aux règlements communaux visait donc l’infraction abrogée de vagabondage et non celle de mendicité. Au regard de cet historique de la norme cantonale, admettre que le législateur cantonal aurait attribué aux communes la compétence de réglementer, plus avant, la mendicité, soit d’en réprimer d’autres aspects que le comportement consistant à envoyer mendier une personne de moins de 18 ans, s’avère discutable, mais n’est pas exclu.