De même, les activités du centre médical ne relèvent pas du divertissement, mais de la thérapie; ses visiteurs n’y viennent pas pour s’amuser ou se divertir, mais pour guérir ou se soigner. Il convient dès lors d’admettre, avec la requérante, que le thermalisme (au sens de «science de l’utilisation et de l’exploitation des eaux minérales», Paul Robert, op. cit., vol. 9, p. 284, colonne de droite) ne constituant pas un divertissement, n’est pas soumis à l’impôt à ce titre. Ces points ne sont au demeurant pas contestés, puisque le ch.10 de l’arrêté d’imposition frappe uniquement les billets d’entrée au centre thermal proprement dit, et ne vise pas les recettes des restaurants et de l’hôtel.