1 LICom, ce que conteste la requérante. A cet égard, les diverses activités de la requérante doivent faire l’objet d’un examen différencié. La fréquentation de restaurants et des séjours à l’hôtel ne peuvent être assimilés à des divertissements, même si les lieux qui y sont affectés sont ouverts au public. Les dépenses consacrées à manger et dormir relèvent de la consommation, et non de la dépense, au sens fiscal du terme (cf. ATF 122 I 213, concernant la distinction entre l’impôt sur les divertissements et la taxe à la valeur ajoutée). De même, les activités du centre médical ne relèvent pas du divertissement, mais de la thérapie;