3, p. 599). L’impôt sur les divertissements frappe le superflu, consacré aux activités culturelles ou aux loisirs, pour autant qu’il s’agisse d’un divertissement (ce qui exclut notamment les activités d’instruction ou de formation, ainsi que celles relevant de l’exercice d’un culte), public (ce qui exclut les manifestations fermées ou réservées à un public de spécialistes, comme les congrès) et payant, c’est-à-dire celui dont la participation, ouverte à tous, dépend d’un versement en argent (cf. ATF 2P.152/2005 du 25 octobre 2005, précité; arrêt FI.2004.0082, précité).