La Cour constitutionnelle n'a pas à entrer en matière sur ces questions (cf. arrêt CCST.2006.0011 du 14 août 2007, consid. 2c). Quand bien même les conclusions des requérantes tendent à l'annulation de l'arrêté socio-hôtelier dans son entier, on ne voit pas, sur la base de leurs griefs, quelles autres règles de droit, contenues dans cet arrêté, elles contesteraient. Il résulte donc des considérants que la requête doit être rejetée, dans la mesure où elle est recevable. 6. Les requérantes, qui succombent, supporteront les frais de la cause (art. 12 al. 2 LJC et art. 49 al.1 LPA-VD). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens au Conseil d'Etat. Par ces motifs la Cour constitutionnelle arrête: I.